LudiQ-it : notre aventure un peu folle
Cette année, on a tenté un truc.
Un peu sur un coup de tête, un peu par curiosité : s’inscrire au hackathon de Bubble. Quatre semaines. Construire une app. Avec de l’IA dedans. Et montrer quelque chose de présentable à la fin.
Sur le papier, ça paraît simple. En réalité… ça ne l’est pas du tout.
”On fait quoi ?”
C’est la première vraie question. Et pas la plus facile.
Une app, ok. Mais une app qui fait quoi ?
On a tourné autour de plusieurs idées. Des trucs sérieux. Des trucs utiles. Des trucs “raisonnables”.
Et puis à un moment : et si on faisait un jeu ?
Silence. Puis : pourquoi pas.
Construire un jeu, sans vraiment savoir où ça va
On ne partait pas avec un plan parfait. Juste une envie : créer quelque chose de fun, d’immersif, qui donne envie de sortir, d’explorer, de jouer.
Très vite, LudiQ-it prend forme. Un jeu de parcours, d’énigmes, d’histoires. Un mélange un peu étrange entre chasse au trésor, escape game et balade dans la vraie vie.
Et surtout : un jeu qu’on aurait envie de faire nous-mêmes.
C’est souvent le meilleur filtre, d’ailleurs. Si le créateur n’a pas envie de jouer à son propre jeu, il y a un problème.
Quatre semaines plus tard…
On ne va pas se mentir : c’était intense.
Des choix à faire en permanence. Des idées qu’on abandonne à regret. D’autres qu’on pousse jusqu’au bout à deux heures du matin parce que “non mais attends, là ça marche”.
Mais à la fin, il y avait une app web, une app mobile, un vrai jeu jouable - et surtout, plein d’histoires en tête.
LudiQ-it existait. Pas parfait. Mais bien réel.
Les moments qu’on retient
Ce ne sont pas les lignes de code. Ce ne sont pas les écrans de debug ni les Privacy Rules à rallonge.
C’est plutôt les premières énigmes qui fonctionnent. Le moment où le parcours “prend vie” sur la carte. Les idées de scénarios qui s’enchaînent plus vite qu’on ne peut les noter. Et ce petit sentiment, à la fin d’une session : ok, ça pourrait devenir quelque chose.
Et après ?
On aurait pu s’arrêter là. Le hackathon était fini. L’objectif atteint.
Mais le jeu est resté. Les idées aussi.
Alors même si LudiQ-it est en pause aujourd’hui, le projet n’a pas disparu. Il attend. Il mûrit. On continue à imaginer des parcours, à noter des idées de scénarios, à se dire “ça, ça serait génial à tester ici”.
LudiQ-it est devenu un projet à part dans l’univers Qubitus. Un terrain de jeu. Un laboratoire. Un truc qu’on n’avait pas prévu au départ - et qu’on n’a aucune envie d’enterrer.
La suite ?
On ne sait pas exactement où ça va mener. C’est aussi ce qui rend le projet excitant.
Mais si vous avez envie d’y jouer, envie d’imaginer un parcours dans votre ville, ou juste envie d’en parler - on est toujours partants.
Thomas Labrégère est fondateur de Qubitus. LudiQ-it est né lors du hackathon Bubble 2025, quelque part entre une idée folle et une nuit blanche.